BANQUE DE DEVELOPPEMENT DES ETATS DE L'AFRIQUE CENTRALE

Développement de l’agriculture Congolaise : la BDEAC soutient les efforts du Gouvernement

La vingt-huitième édition du think-tank « Les Vendredis de Carrefour » s’est déroulée ce vendredi 08 décembre, à l’hôtel Grand Lancaster de Brazzaville sous le thème : « Agriculture, sécurité alimentaire, agro-industrie en Afrique : modèles de développement et modes de financement ».

Ce cercle de réflexion dont le Président d’Honneur est Monsieur Bruno Jean Richard ITOUA, Ministre des Hydrocarbures du Congo, a rassemblé les pouvoirs publics, les partenaires techniques et financiers, les membres de la société civile et des experts de l’agriculture  du Congo, du Ghana et de la Côte d’ivoire. La délégation de la Banque de Développement de Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) était conduite par son Vice-Président, Monsieur Jean Paterne MEGNE EKOGA.

Les freins liés au développement de l’agriculture, le potentiel agricole et écologique de la région, ainsi que les réponses apportées par les banques de développement aux besoins en ressources financières  de l’agro-industrie ont, entre autres, été au cœur des débats.

Le Vice-Président de la BDEAC est intervenu au panel 2 qui a porté sur le thème : « Aide au développement : activités, résultats et perspectives d’avenir ». Dans son propos, Monsieur MEGNE EKOGA a rappelé que la BDEAC a investi 120 milliards de FCFA dans le secteur agricole ces 15 dernières années, dont 15 milliards uniquement pour la République du Congo. Cependant, avec toutes les stratégies qui sont en train d’être mises en place par les différentes parties prenantes pour que le Congo atteigne la souveraineté alimentaire, le concours de la BDEAC en faveur de ce pays pourrait rapidement croître, ce d’autant plus que  le Plan Stratégique 2023-2027 « Azobé » projette pour les cinq prochaines années d’injecter 130 milliards de FCFA dans le secteur agricole.

Le Vice-Président de la BDEAC a enfin présenté les instruments utilisés par la Banque dans ses interventions. Il s’agit, entre autres, des prêts directs en direction surtout des opérateurs privés ; des cautions, avals et garanties accordés aux opérateurs privés, en couverture de leurs engagements vis-à-vis des banques commerciales ; des lignes de refinancement et des interventions ciblées à travers le Fonds Spécial de Développement Rural de Base (FSDRB) logé à la BDEAC.

 

Fait à Brazzaville, le 11 décembre 2023.